Le doctorat

Les seules études au cours desquelles l’étudiant est rémunéré comme un salarié

Le Doctorant bénéfice obligatoirement d’un contrat de travail attaché au financement de son sujet de thèse. La durée normale est de 36 mois (3 ans). En France, une forme juridique spéciale existe depuis 2009, le contrat doctoral des établissements de l’enseignement supérieur, fixant un minimum d’environ 1 700 Euros brut mensuel. Il est à noter qu’il existe d’autres niveaux de rémunération. 

Ce niveau de rémunération peut se cumuler avec des tâches annexes confiées au doctorant telle que de l’enseignement (initiation à l’enseignement supérieur) ou des missions spéciales (travaux pour un autre organisme ou entreprise dans la limite de 64h par an).

Toutes ses activités salariées seront donc comptabilisées dans la carrière du docteur en science. Ce diplôme Bac+8 se passe donc au cours d’une activité salariée à plein temps. Par ailleurs, il existe plusieurs sources de financement

 

Le doctorat est une expérience très enrichissante et vivante

  • On travaille sur un sujet que l’on a choisi
  • On travaille en équipe
  • On bénéficie d’ouvertures à l’international pendant la Thèse
  • On peut mener des Missions Conseil : “Doctorant Conseil”
  • On peut enseigner pendant la thèse

La préparation d’une thèse est une expérience enrichissante personnelle vivante sans égale.
Le doctorant s’approprie progressivement son sujet et en devient l’expert. Il est confronté chaque jour à la recherche d’idées nouvelles, imaginatives et créatives qu’il apprend aussi à vérifier et valider.

Réalisées en entreprise, ses recherches permettent très souvent d’identifier une « rupture », qui deviendra déterminant dans la construction d’un avantage concurrentiel fort. Les méthodes utilisées et les «réflexes» développés au cours de ce parcours deviennent un acquis incomparable profitable tout au long de la carrière professionnelle. 

 

Un accès à un environnement international

Le travail de thèse est de fait dans la compétition internationale, tant il est vrai que la recherche scientifique, tout comme beaucoup d’activités artistiques, sportives, commerciales… ne connaît pas de frontières.

Avant d’être lui-même co-auteur de publications décrivant ses propres travaux, le doctorant se plonge dans la bibliographie de son sujet et prend connaissance des résultats obtenus par des équipes du monde entier travaillant sur des problématiques apparentées.

Dans son Institut, il rencontrera des jeunes chercheurs (stagiaires, doctorants ou post-doctorants) et des chercheurs confirmés en séjour sabbatique venant de divers pays étrangers.

Au-delà des aspects minimalistes rappelés ci-dessus, la participation du doctorant à des actions ou manifestations internationales sera variable, dépendant de la politique internationale de l’Ecole doctorale et/ou du laboratoire et du sujet de thèse. Elle sera aussi fonction de la motivation du doctorant.

Les opérations les plus fréquentes au cours de la thèse sont :

  • La présentation d’une communication dans un colloque d’audience internationale
  • Un séjour de quelques semaines ou plusieurs mois dans une équipe de recherche partenaire du laboratoire de thèse, dans le cadre d’un programme de coopération bilatérale, d’un réseau européen etc… favorisant la mobilité.
Les formes les plus abouties sont la thèse en co-direction avec un partenaire étranger ou plus encore la co-tutelle internationale. L’enrichissement scientifique et culturel apporté pendant la thèse par les échanges internationaux pourra trouver un prolongement lors d’un séjour post-doctoral.

 

Faire une thèse à l’étranger grâce à la co-tutelle internationale de thèse 

Pourquoi ne pas faire sa thèse dans deux pays différents, avec, finalement, un diplôme de docteur de chacune des Universités ?

C’est là tout l’enjeu des thèses dites en « co-tutelle » qui permettent au doctorant d’acquérir une expérience internationale à travers une collaboration de recherche entre deux établissements d’enseignement supérieur : l’un français, l’autre étranger.

Les objectifs sont de développer la coopération scientifique entre équipes de recherche française(s) et étrangère(s) et de favoriser la mobilité du doctorant

 

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